29 mars 2009

Des bâtons de brouillard et de feu

gardent

la bouche du vent

Tu fumes

à en manger le ciel

t’en approcher

dans un apprivoisement inquiet

Des barreaux de nuages

veillent sur sa gorge

ses veines mouvantes

Tu souffles

une haleine surhumaine

un voile

percale et pierreries

Les contes se lèvent

la force des peuples répond

Tout ce que à quoi tu crois (?)

exhale

Pointes roussies des falaises

foyers de verre au cœur des phares

Oh tous les forts tabacs

ah toutes les cruelles boissons

ne rivalisent plus mais

muscle à muscle

creusent

l’écart et l’abri

Tu penses à en punir

assassin des nuées

au couteau de substances et d’ombres

ta tête se lève

c’est l’éveil disent-ils

mais non

point d’accalmie

loin les douceurs

la caresse des airs

leur odeur parfumée

c’est l’ambolie

le sang afflût

le vent voit rouge

Ah

Oh

qui n’en a jamais pris

de ces coups de chique et de chiche

on partage le paquet

avant de manger

le joli petit mousse

Ah

Oh

Ah

Vient à présent

- chansons et bordées -

la voix des hommes

en part de tête

qui emporte le dernier morceau.

Posté par loremipsum à 01:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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